Strategie de presence: Faut il être snob pour être "Persona Grata" ?
Y-a-t-il une règle de l’art pour gérer sa célébrité future ou actuelle ?
Avoir un réseau important de suiveurs proportionnellement au nombre de personnes que l’on accepte dans son réseau: si c’est un gage de début de célébrité artificielle ou non; est-ce que cela rend « sympathique »???
C’est en lisant le travail de synthèse (Power point en illustration) d’Emmanuel Gadenne de Lilian Mahoukou sur les Twitter snobs que je me suis interrogée sur le rapport entre le ratio follower/following avec la célébrité et le « capital sympathie » .
Stratégie de présence
1. Les amis de mes amis sont mes amis
Dans un démarche de développement réseau, le premier réflexe est de se connecter à son réseau de liens forts; puis vient la déferlante « les amis de mes amis sont mes amis » (liens faibles).
2. Dis moi avec qui tu es connecté je te dirais qui tu es
Plusieurs approches se dessinent à ce moment là:
je veux agrandir mon réseau et j’accepte à peu près tout le monde et/ou je me connecte qu’avec les personnes que j’ai rencontré au moins une fois et/ou qui partagent des centres d’intérêts avec moi et/ou qui ont un positionnement stratégique dans mon développement.
Lors du lancement de la vague « networking » en 2004
- certains adoptaient le profil hub :je me connecte au monde entier pour être incontournable
- d’autres se limitaient à un réseau à taille humaine : pour les puristes un réseau à taille humaine vacille entre 60 et 100 personnes voir 200 lorsque l’on est un networker expérimenté.
Chiffres qui explosent obligatoirement avec le temps: mais jusqu’à quel point ?
3. Dis moi combien tu pèses et je te dirais combien tu vaux.
C’est là qu’intervient la multiplication des plates formes et des outils de conversation, de publication….Et là il est difficile de résister à l’appel de l’harmonisation, de la course poursuite aux abonnés présents.
Les mois, les années passent ; le nombre de connections devient tel, qu’il est impossible de pouvoir rencontrer en IRL toutes les personnes voir de connaître le profil exact en temps réel de tous ses contacts.
Alors on passe à la segmentation aiguë de ses contacts: « mes favoris » « mes top friends » « mes best of the best »…
Et après, que faire des demandes de mise en relation?!!
- Etre poliment gentil : acceptez tout le monde. Je vous renvoie ici au sondage lancé par Oliv21 « Faut-il accepter tous les followers?«
- Etre politiquement bien sympathique: acceptez tous les profils sauf les pages non complétées ou qui n’inspirent pas.
- Etre politiquement bien professionnellement parlant: acceptez que les profils qui correspondent à un cachier des charges (le sien)
- Etre strito star notable: filtrer et accepter d’être en lien qu’avec les Persona Grata
- Et j’en oublie…
En somme, en reprenant le phénomène Twitter, alors qu’en France nous abordons gentiment le micro blogging comme un outil de veille, de partage et de conversation; aux Etats Unis cet outil est déjà devenu un outil de spéculation: plus vous avez de followers plus vous augmenter vos chances de réaliser du business non pas seulement par les retombées du Networking et de la visibilité mais en monétisant votre présence et vos contributions. Dans ce contexte, peu importe les profils et l’adéquation avec son projet.
4. Dis moi combien tu accueilles je te dirais si tu es snob ?
Actuellement, la tendance selon mon réseau serait:
En fait, le dilemme est que plus tu es actif, plus tu produis plus tu attires.
Mais là il ne s’agit de savoir si l’on peut être ami avec la terre entière puisque le concept même du Networking est de naviguer dans le « small word » pour justement pouvoir être en contact avec qui tu veux quand tu veux.
Alors finalement, quelle est la bonne attitude ????
Sur cette note de musique de Jacques Dutronc « Et Moi, et moi et moi » Je vous invite à :
- Découvrir les propositions d’Emmanuel Gadenne de Lilian Mahoukou sur les Twitter snobs.
- A participer à mon étude de comportement sur Twitter
Articles en lien:
Leave a Comment