Une marque n'est forte OnLine que si elle est forte OffLine …et inversement
C’était déjà vrai avant et cela devient d’autant plus vrai aujourd’hui avec la disparition du « e »
En 2009, lorsque j’ai décidé de définir mon activité sous l’intitulé « Stratégie de présence », je répondais à la reformulation d’un ami : « Tu veux dire, stratégie de présence Web ? »
– Non , Stratégie de présence tout court. A la limite, stratégie au pluriel et un « P » majuscule à « présence » pour sa noblesse philosophique; mais rien d’autre. Ni de « e », ni de « Web », ni « Internet » et encore moins de « Réseaux sociaux ». Aucun complément car la réponse appartient à la Marque. Il est désormais inutile de distinguer le Web et de la réalité physique. Le Web est réel.
Il s’invite dans notre vie physique au quotidien de manière naturelle et réflexive. Dans une stratégie de présence via le Personal Branding, cette distinction laisse penser que l’on peut travailler sa marque personnelle sans aller dans l’expression de celle-ci sur ses profils Web et inversement.
Or, l’un ne va pas sans l’autre.
Cette tendance s’accroît avec la fin de l’anonymat numérique et l’augmentation de la présence des internautes-communiquants sur les réseaux sociaux.
Du kezaco au Faire mieux que…
En 2004, lorsque j’animais mes premiers ateliers « Networking », c’était le temps du « Kézaco ?« . En 2006, c’était le temps du « A quoi ça sert ? », en 2008 celui du « Comment faire? » et maintenant nous sommes dans la phase du « Comment faire mieux que… ? » Les réseaux sociaux sont tombés dans le discours populaire via l’adhésion en masse à Facebook.
« Es-tu sur Facebook ? »
Cette tendance vaut pour l’orientation professionnelle: les écoles et les cabinets de reclassement intègrent dans leurs processus d’accompagnement « la présence numérique » sur le volet des profils emploi (Viadeo, LinkedIN) et des blogs emploi. Les réseaux sociaux professionnels servent à développer son réseau ou à prolonger/maintenir une relation et principalement à se re-connecter avec un entourage connu.
Les débats autours de l’identité numérique, de l’e-réputation et la recherche du « Faire mieux que… » mettent plus en exergue le versant « Référencement » et « Bonne Image » de l’identité numérique.
Raison pour laquelle le Personal Branding est de plus en plus défini comme une démarche en visibilité Web. Une restriction que regrette SundBerg Jorgen. Dans son article sur « L’évolution du Personal Branding« , SundBerg Jorgen regrette que le concept de la « Marque Personnelle » se soit déplacé au niveau des poteaux de but ! En somme, que la visibilité sur le Web soit devenue l’objet unique du marché (demande & offre).
C’est vrai que dans un temps record, de nombreux acteurs se sont lancés dans le Personal Branding en proposant des offres de « référencement » et dans la sous-traitance de l’animation des profils en ligne. L’apparition des formules Low Cost et/ou « galvaudées » est une évolution naturelle de tout marché. Il n’y a pas donc pas de raison de s’alarmer.
Tout comme le Community Management une série de métiers découlera de ses concepts. Du référencement, à l’imagerie, à la conversation en ligne … les stratèges se distingueront naturellement. Des appellations (conscientes ou inconscientes) feront leur apparition avec le temps. Le Personal Branding est une démarche longue qui sollicite une demande forte d’introspection & de projection. Celle du référencement de son identité numérique n’est pas toujours demandée en ces termes. Tout au moins au début. Car très vite les besoins de cohérence, de vision, d’alignement à ses propres valeurs émergent.
Et si, ils n’émergent pas. C’est que la volonté de départ n’était pas la construction d’un Personal Branding fort, vivant et durable.
La demande reste néanmoins légitime : avoir un profil professionnel Web actif bien référencé.
Un travail en référencement ne peut faire émerger une marque personnelle forte et impactante dans la durée sans un travail sur soi (en immersion) et un investissement dans la vie physique.
Une Marque Personne se vit; elle ne s’invente pas.
Toutefois, nous ne sommes pas uniques. Certains ont besoin d’être dans l’action appréhender ce concept.
Aussi, comme le disait Alain Cardon – à moins de prendre des cas extrêmes – dans le coaching on peut commencer par la fin !
5 Comments
Fbrahimi sur Blogasty / 30 août 2010 at 9 h 18 min
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Tweets that mention Une marque n’est forte OnLine que si elle est forte OffLine …et inversement » Le Blog du Personal Branding -- Topsy.com / 30 août 2010 at 9 h 20 min
[…] This post was mentioned on Twitter by Fadhila BRAHIMI, Camille Jourdain and Dix-Katre, Bruno Fridlansky. Bruno Fridlansky said: RT @camj59: Personal Branding : Une marque n’est forte OnLine que si elle est forte OffLine …et inversement http://bit.ly/921kzZ […]
Mutuelle optique / 2 septembre 2010 at 12 h 48 min
Article interessant merci du partage 🙂
Newsletter Personal Branding Numéro 7 _ Septembre 2010 » Le Blog du Personal Branding / 16 septembre 2010 at 3 h 12 min
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La veille et l’e-Réputation pour les individus, les TPE et PME » Le Blog du Personal Branding / 14 octobre 2010 at 3 h 23 min
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